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16 janvier 2007
Réponse impromptue à un petit colibri
Une lectrice, qui porte le joli surnom de Colibri m'écrit aujourd'hui ce joli commentaire que je me permets de publier dans un post- parce que ma réponse, toute improvisée qu'elle est, avance des formules qui correspondent assez bien à l'idée que je me fais de NOLDA, de sa vocation essentielle...).
Que d'émotion, volupté et sensualité dans vos récits ! Mon imagination se laisse aller au fil des mots ! Moi-même et mon ami sommes "prêts" à prendre le large sur le voilier "Libertine"...Mais où et comment monter à bord? Nous ne sommes que matelots et n'avons pas de capitaine ! La réponse doit être pourtant si simple...Votre blog est merveilleux, magique...Je suis envoûtée...
Continuez svp !
Cher petit colibri, votre chant m'enivre: mais je dois tête froide garder, car NOLDA c'est le rêve mais c'est aussi la réalité. Notre ambition (si tant est que l'on puisse parler d'ambition) se borne à écrire des textes dont chacun puisse à la fois user et jouir, des textes utiles ET agréables, des morceaux qui ont une valeur documentaire et, accidentellement, "littéraire". Ne vous en faites pas pour "la suite", elle me sera dictée et pour ainsi dire imposée par la succession des événements, par la magie du quotidien. Ce soir, au moment où j'écris ces lignes, Madeleine est quelque part, avec son amant, et je suis heureux. Comme elle sait qu'il n'est pas toujours facile de rester seul à la maison quand l'autre "s'amuse", elle m'a envoyé, avant de partir, un petit message, où elle me dit ceci: (je cite en substance, car elle ne tient pas à ce que notre vie soit entière bloguisée - et je la comprends!)
Merci encore de cette liberté que tu m'offres comme le cadeau le plus précieux... Ne te fais pas de souci pour moi. Je serai de retour demain vers 19h...
Ce soir en effet je suis seul, mais je ne suis pas malheureux pour autant, bien au contraire... Je lui ai d'ailleurs répondu par ces mots:
Cela me rend heureux de te savoir heureuse; je n'ai aucun mérite à t'accorder cette liberté, sinon celui d'accepter de me priver de quelques heures délicieuses avec toi!
Il y a vraiment des jours, où notre vie ressemble à un roman de Breton... Un roman d'amour fou, un roman qui s'intitulerait, par exemple, non pas Nadja mais Nolda!
19:25 Publié dans 1. JOURNAL | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note