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07 novembre 2007
Morceaux retrouvés.... dans mon ordinateur
En mettant de l’ordre dans mon PC, je retrouve, dimanche dernier, deux fichiers portant des titres anodins. Je les ouvre, par curiosité, et y découvre, non sans étonnement, deux textes relatant des aventures assez anciennes, mettant en scène Grazielle. Il s’agit de scènes érotiques, dont l’intensité fut visiblement telle à ce moment-là que je les fixai le lendemain par écrit, à une époque, je le précise bien, où NOLDA n’existait pas encore, où je n’avais pas le réflexe d’écrire ce qui nous arrivait... Notre blog ayant vocation à témoigner de nos expériences érotiques plurielles (il rassemble 387 pièces à conviction à ce jour), ces deux morceaux y ont, je crois, leur place. On me pardonnera d’avance leur naïveté, leur médiocrité (littéraire), et leur crudité (amoindrie par quelques caviardages nécessaires) : la première note raconte une expérience de trio avortée, la seconde une expérience de trio réussie.
C’est par une belle après-midi de printemps. Elles sont toutes deux dans la cuisine : L’une, Marilyn, se tient immobile, assise, lascive… ; l’autre, Grazielle, s’affaire en tous sens. Posté dans l’entrée, je contemple cette scène. Après les présentations, quelques verres de rhum sont servis. La conversation, chaotique, s’engage, mais elle n’a aucune importance. Nous nous frôlons sans cesse. Electricité dans l'air. Les fesses de l’une s’appuient sur mes reins tandis que les seins de l’autre effleurent mon torse. Il me vient soudain l’idée saugrenue, impérieuse, de me mettre nu devant elles. Nos yeux se croisent, avides, transperçant nos vêtements. Il me semble que nous sommes déjà nus, que nous faisons l’amour mentalement. Cédant à la facilité (car je n’ai pas eu le courage de mettre mon projet de déshabillage à exécution) je propose à Grazielle, qui l’accepte, de lui « faire un massage ». Marilyn nous suit, indécise. Nous sommes maintenant dans la chambre tous les trois, un peu chancelants, ivre de rhum et d’amour. Je retrousse le pull de Marilyn et pose mes mains sur ses seins. Elle frissonne de plaisir, tout en se dérobant. Puis les choses s’emballent : Grazielle, d’un geste brusque, renverse Marylin sur le lit. Il faut en finir ! Elle résiste, se débat. Une course poursuite dans l’appartement commence. Nous nous télescopons dans le couloir. Rires. Enlacée à mon corps, Grazielle attire Marylin à elle. Dans le même temps, j’ôte d’un coup mon pull et leur offre mon torse, nu. Il y a alors un moment de grâce : tandis que l’une me caresse le ventre, l’autre glisse sa langue dans ma bouche…
Nous sommes dans un petit studio en travaux. Grazielle et moi avons bu du champagne. A sa demande je l’ai prise sur un petit tabouret de bar. Elle s’est rhabillée pour aller chercher « quelqu’un ». J’attends, impatient de savoir qui va entrer ici... J’ai une petite idée, mais ne préfère pas y penser, tant cela me paraît trop beau... La porte s’ouvre, une voix inconnue résonne dans le vestibule. Surgit une femme grande, aux fesses saillantes, avec une bouche considérable : c’est une africaine d’une trentaine d’années. Elle me salue, s’assoit sur un fauteuil. Grazielle se précipite vers moi, me débraguette, m’entraîne vers sa copine, sors ma queue, et dit en éclatant de rire : « Regarde comme elle belle et grosse ! » Elle, sans une seconde d’hésitation, la prend dans sa main, et la met dans sa bouche. Pendant que sa copine s’active (comment s’appelle-t-elle au fait ? Ah, oui, Gladys), Grazielle m’embrasse avec fougue, tout excitée, l’œil malicieux. Gladys me suce comme jamais je crois on ne m’a sucé, moi qui craignais de ne pas bander, je durcis très vite, ma queue est raide comme une barre d’acier. Une espèce de frénésie s’empare de nous. Je caresse les seins de la grande black à travers son corsage, tandis que Grazielle commence à me déshabiller. J’ai hâte que Gladys soit nue aussi, hâte bizarrement d’en finir (c’est je crois ce qui se produit toujours quand on fait quelque chose d’excitant ou d’interdit pour la première fois). Ses seins sont plus petits que ceux de Grazielle. Nous évoluons vers le lit, sans nous cesser de nous embrasser et de nous caresser. Mes deux partenaires échangent des baisers tout en me branlant. Je me place derrière Grazielle qui s’est mise à quatre pattes. Pendant ce temps, Gladyss, affamée, me lèche les couilles de sa langue chaude. La suite est plus confuse : ce ne sont que caresses désordonnées, enlacements compliqués, excitation ponctuée de cris et de soupirs. Je me mets sur le dos pour accueillir Grazielle tandis que sa copine n’arrête pas de s’exclamer en voyant ma queue entrer et sortir dans sa chatte : « comme c’est beau ! Mon dieu, comme c’est beau ! ».
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Commentaires
Ce caviardage est complètement hypocrite, à mon avis, et n'est qu'une coquetterie de plus...
De toute façon, le mal est fait, n'est-ce pas ? ;-)
Ecrit par : Madeleine | 07 novembre 2007
Ce texte est très excitant, Georges! À la vue de ma queue dressée en lisant ce texte, à la vue de ce baromètre érotique qui ne ment pas, je peux vous affirmer son efficacité soulignée, ou plutôt surlignée par votre délicieux caviardage. Quelle bonne idée que ce jeu de cache cache avec les mots les plus grivois !
Ecrit par : Vagant | 07 novembre 2007
histoire excitante, tellement que j'ai voulu l'envoyer en copié/collé dans un message à un amant (en indiquant son origine, bien entendu)
Jeu de cache-cache en effet : les mots apparaissent en sélectionnant, puis disparaissent à nouveau en collant. Très agréable.
Ecrit par : fleur de l'âge | 07 novembre 2007
Pour me faire pardonner ce "mal" je t'invite à manger du caviar demain!
Ecrit par : Georges à Madeleine | 07 novembre 2007
tiens, vous avez aimé ces deux textes, j'en suis fort surpris. Cette "bonne idée" m'est venue à la suite d'une petite dispute avec Madeleine à propos de l'opportunité de ce texte (le 2e). Le caviar comme compromis. Chic.
Ecrit par : Georges à Vagant | 07 novembre 2007
Si vous avez des problèmes avec votre amant après cet envoi, ne m'en tenez pas responsable s'il vous plaît. Si en revanche les choses se passent bien je veux toucher des royalties, si vous voyez ce que je veux dire...
Oui, "les mots apparaissent en les cachant", comme vous dites, quelle merveille formule que celle-là, qui résume ce que c'est que la lecture littéraire.
Ecrit par : Georges à Caroline | 07 novembre 2007
Françoise pour Vagant: comment diable faites vous pour voir votre queue tout en lisant ce texte? Où est le texte? Où est la queue? Je ne vois qu'une solution, la queue devant ou sur le texte, comme ces barres qui servaient à tenir ouverts les journaux dans les cafés d'antan. Mais nous parlons d'écran, non de papier, donc la queue dressée devant l'écran? Etes-vous debout face à votre ordinateur, ou, le portable sur les genoux, la queue sur le clavier? Avez-vous l'habitude de travailler nu? Car je ne doute pas que vous profitez du temps imparti à vos 35h réglementaires pour vous évader dans les récits de Georges. Monsieur votre employeur est bien... j'allais dire coulant, le mot n'est guère approprié. Disons qu'il manque de fermeté, à l'inverse de votre queue.
Ecrit par : françoise | 07 novembre 2007
une autre piste serait que Vagant aie un champ de vision excessivement large lui permettant tout autant de discerner l'ampleur de son "développement personnel"... et la "profondeur" des écrits de Georges...
La vision a ceci de particulier est qu'elle peut être "centrale" et "périphérique" comme le décrit si bien cet article http://www.irrp.asso.fr/articles/article081.html...
Je ne m'aventurerai pas ici à essayer de savoir ce qui, pour Vagant, est dans le cas qui nous occupe l'élément central ...
(allez,... pour flatter Georges, je dirais alors que Vagant a davantage focalisé sur les écrits)
Belle journée à vous... et gardons ce regard et l'esprit large!!!
Ecrit par : Frédéric à Françoise pour Vagant | 08 novembre 2007
Je crois qu’il est temps d’arrêter une nouvelle légende urbaine à mon propos.
Au moment où j’ai écrit ce commentaire, j’étais nu dans ma chambre d’hôtel. Je venais de prendre ma douche après une heure de gymnastique, et de l’eau perlait encore sur les muscles saillants de mon corps d’éphèbe à faire rougir le David de Michel-Ange s’il n’était de marbre blanc. Tandis que le soleil qui se levait à l’horizon dardait timidement de ses rayons ma peau hâlée, comme s’il craignait à juste titre que je lui fasse de l’ombre, je posais mon regard de velours sur NOLDA et non mes couilles sur le clavier comme l’insinuent de mauvaises langues, lorsque soudain, la table sur laquelle était posée mon ordinateur portable se mit à vibrer. Esprit, es-tu là ? Si tu es là clique trois fois ! Je n’eu pas le temps de cliquer quoique ce soit que la table était entrée en lévitation ! Tout au moins le croyais-je lorsque je me rendit compte qu’elle était en équilibre sur le bout de mon gland ! Mon érection herculéenne l’avait soulevée de terre et la portait à bout de queue. Heureusement que ma lecture touchait à sa fin sans que Georges ne nous donne les détails les plus croustillants, car j’aurais risqué de coller la table et le PC au plafond sous l’impulsion de mon geyser.
Voilà donc, en toute simplicité, les circonstances dans lesquelles j’ai tapé ce commentaire, qu’on se le dise !
Ecrit par : Vagant | 12 novembre 2007
Ce récit est ultra ducassien ! (il m'a fait rire)
Ecrit par : Georges à Vagant | 12 novembre 2007