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14 novembre 2007

ki c koi

E*** est (et demeurait jusqu’à ces derniers mois), la seule à tout savoir.

Katleya en sait désormais autant que E***…

Grazielle ignore mes fredaines et l’existence de Nolda, en revanche elle connaît Madeleine (point commun avec E*** et Catleya), et mon goût pour le libertinage.

Natacha est au courant de mon mariage et de mes penchants volages (avec E***), mais ignore tout le reste.

A Bilqis et Madhiva j’ai dit que nous étions un « couple libre », sans aller plus loin.

Vulcaine me soupçonne d’être un « mari volage »... Du libertin et de "l’écrivain", elle n’a pas idée.

Phedra est « convaincue » que je suis un inconstant et un débauché. Je lui ai avoué que j’étais « poète » à mes heures. En revanche elle me croit divorcé, bien que je lui aie dit que je fusse marié ! 

Dado ne veut rien savoir.

Commentaires

Georges,
Vous sentez-vous un peu schizophrène, sur le coup ? Ces doubles, triples personnalités sont-elles un peu lourdes à porter ?
(Dites, au passage, le lien final sur Dado me paraît un peu trop panoramique...)

Ecrit par : Comme une image | 14 novembre 2007

Et vous mettez souvent ce "who knows what" à jour ? !
E "***" , tiens, vous l'avez piquée à CUI cette demoiselle ?

Ecrit par : Fée d'Hiver | 14 novembre 2007

le savoir est une chose et le partager en est une autre... Le partagent -elles seulement?

la complexité dans ce genre de relation réside sur le fait de l'apprendre une fois la relation débutée (ou la notion d'avoir choisi d'aimer un libertin est faussée!)... doit-on alors prendre les jambes à son cou ou plutôt assouvir une forme de curiosité ou éventuellement celle d'un désir naissant?

"Aimer" est une chose tout comme admirer, désirer sont deux autres choses...

la curiosité, la découverte mais aussi le désir d'un libertin reste excitant... mon imaginaire fantasmatique m'autorise à "penser" que se laisser porter aux plaisirs par cet homme (amoureux de la Femme) doit être extraordinaire! Imaginant que chaque baisers, caresses ou regards doit être savouré avec minutie et volupté... j'aime la séduction, la gourmandise dans la sexualité!

alors E***, Catleya....Athena....pourquoi pas??

Au plaisir...

PS: oups! Ciel...Madeleine...;-)

Ecrit par : Athena | 14 novembre 2007

Pas schizo, non, mais parfois je ne sais plus ce que j'ai dit exactement à l'une ou à l'autre; d'où cette phrase qui revient souvent, quand je commence à raconter une anecdote: "Tu m'arrêtes si je radote..." Aussi, parfois, quelques confusions quand je prends des nouvelles de la soeur, du frère, de la famille, du chien qui n'existe pas...

Ecrit par : Georges | 14 novembre 2007

oh! non!

Mais enfin Georges!

lorsqu'on choisi de tisser des liens avec plusieurs femmes on se doit de les connaître! du moins de personnaliser ses rencontres..

vous qui paraissez si méticuleux...là j'avoue que c'est assez indélicat.

quitte à faire des fiches faites les et revoyez-les avant chaque rendez-vous!! (sourire..)

ou alors taisez-vous et profitez du silence...

:-)

Ecrit par : Athena | 14 novembre 2007

Cher Monsieur dites moi a quoi, vous vous dopez? Car il faut de l'energie pour satisfaire toutes ces dames...

Ecrit par : L'impératrice | 14 novembre 2007

A Fée: à côté de ce blog, je tiens un journal où je peux suivre l'évolution du savoir. Ce qui est passionnant, c'est de constater qu'à mesure que les relations s'approfondissent, les choses évoluent, je m'autorise, si la confiance s'installe, dire des choses que je ne dirais pas au début. Katleya m'a mis en confiance, je lui ai tout révélé en très peu de temps. C'est le record absolu. A Phedra je sais que je ne pourrai jamais avouer le 1/4 de ma vie réelle. Mais, dans son cas, cela n'a aucune importance, puisqu'il s'agit d'une relation platonico-fantasmatique! E***, non, elle n'appartient pas à CUI (je ne me permettrai pas de lui piquer quoi/qui que ce soit), E*** est une personne que je connais si bien que je n'ai pas pu me décider à lui trouver un pseudo. E*** c'est E*** (j'aimerais bien, à propos, qu'elle intervienne ici): je lui consacrerai prochainement une note inspirée des choses qu'elle m'a racontées, et qui ne manque pas de sel non plus!
A Athena: certaines de mes amies ignorent des choses sur moi, mais je sais fort bien qu'elles me cachent aussi des choses... Il n'est pas souhaitable que l'on sache tout sur les personnes que l'on aime. Si vous saviez tout ce que j'ignore de la vie (secrète) de Madame NOLDA!
Cette question du mensonge (par omission) pose a priori un problème moral, mais vite dissipé, car la vérité n'est pas cachée, elle est seulement différée. Lorsque les vérités sont dévoilées, la personne reste libre de me cracher au visage et de partir: généralement elle ne le fait pas. Il faudra se demander un jour pourquoi.
La fascination pour les "Don Juan" reste forte chez les femmes, semble-t-il. Madeleine n'y est pas sensible. Athena, y seriez-vous sensible. Pour moi, je n'ai jamais cherché à attirer des femmes en leur disant qu'elles craquaient toutes pour moi, au contraire! Je n'ai pas une démarche donjuanesque, en fait. J'aime pluriellement, c'est tout. Je fais mien cette phrase du Don Juan de Molière cependant: "je me sens un cœur à aimer toute la terre; et comme Alexandre, je souhaiterais qu'il y eût d'autres mondes, pour y pouvoir étendre mes conquêtes amoureuses."
Bon, il m'arrive parfois de faire des confusions, mais jamais graves, en tout cas, je suis d'accord avec vous, Athena, lorsqu'on a plusieurs maîtresses en même temps, on se doit d'être infaillible. Pour l'instant je n'ai jamais commis de faute majeure... Ce que je disais à CUI est plutôt dit sur le ton de la plaisanterie (quoique Bilqis et Phedra ont toutes deux des chiens dont je ne dois pas confondre le nom). "Profiter du silence", vous me donnez là un excellent conseil, vous semblez experte en la chose!
A l'Impératrice: cette liste donne l'impression que je suis un stakhanoviste du sexe. Rien n'est plus faux! Comme j'ai eu l'occasion de le dire ailleurs, je passe moins de temps à baiser, qu'à lutiner. Hier soir, j'ai passé la soirée à caresser la main de Madhiva: cela m'a suffit, c'était sublime! Pas besoin de se doper pour aimer. Non, le problème c'est le temps, et le sommeil; entretenir autant de relations, cela veut dire consacrer des heures au téléphone, devant l'ordinateur, dans des restos, etc. Mais c'est ultra agréable!

Ecrit par : Georges à la déesse, la fée et l'impératrice | 14 novembre 2007

fasciné par les Don Juan??

lequel? celui du 21eme siècle, celui dont l‘intérêt est plus porté sur la quantité qu'à la qualité des rencontres? non il ne me fascine point... avec lui tout est acquis avant même que nous n'osions poser les yeux sur lui...

Cependant les Don juan des siècles derniers à l'allure, l'élégance, l'arrogance et le charme du libertin Ryno de Marigny me fascine...

vous me fascinez!

le silence reste l’une des plus belles choses dans ce monde bruyant... expérimentez la et vous conviendrez qu’il existe de merveilleux dialogue dans le silence, l’expression de nos corps vaut mieux que toutes les paroles..

A.

...

Ecrit par : Athena | 15 novembre 2007

Déesses, fées, impératrices...
Les sorcières vous ménageraient-elles ?

Ecrit par : Laurent Morancé | 15 novembre 2007

Je suis persuadée cher Georges que tout cela est fort agéable et très facinant...

Ecrit par : L'impératrice | 15 novembre 2007

J'attends les sorcières de pied ferme (je ne suis pas obsédé par la beauté), qui sauraient me séduire (sans philtre).
Agréable toujours, fascinant souvent!

Ecrit par : Georges Laurent et L'impératrice | 15 novembre 2007

Vous m’avouiez il y a peu votre admiration pour la façon dont je gérais mon blog ; je suis quant à moi stupéfait par vos flagrants succès auprès de la gent féminine.

Ecrit par : Vagant | 15 novembre 2007

J'en suis surpris moi-même! Lorsque de 6h à 7h, je mets mon Journal à jour, il m'arrive de me demander, étant mon seul lecteur, si c'est bien moi qui ai vécu ce que j'ai vécu. Tout cela est insensé, incompréhensible, presque impossible, et pourtant, cela fait des mois que ça dure. Je m'en ouvre pour la première fois dans NOLDA avec l'autorisation de Madeleine, E*** et... Katleya. J'ai conscience du caractère légèrement obscène de ce déballage, mais cela fait partie de notre vie, car, ce que vous devez savoir, c'est que de son côté, Madeleine est également très occupée. Nous ne faisons pas un concours (!) mais je crois que nous sommes, du point de vue du "succès" comme vous dites, à peu près à égalité. D'où parfois, entre nous, des conversations assez surréalistes... Cela dit, notre vie érotique de couple, avec ses expériences plurielles se poursuit en parallèle, comme vous ne manquerez de l'apprendre demain... (hier j'ai écrit un long commentaire sur votre blog, qui s'est effacé d'un coup, j'en suis meurtri et désolé, mais vous savez l'admiration que je vous porte: ne vous laissez pas intimider par les offensives venues des Autorités supérieures...)

Ecrit par : Georges à Vagant | 15 novembre 2007

Les grands esprits se rencontrent! Ce matin vous parlez de lutiner, hier, j'ai écrit un billet "Valse des lutins" qui devrait vous parler. D'accord avec vous: l'omission n'est pas le mensonge, la première est délicatesse, le second est (souvent) honteux, coupable. Une question: pourquoi ce billet sur vos aimées et ce que vous dites à l'une et pas à l'autre? Je veux dire, profondément, qu'est-ce qui vous a motivé à l'écrire puisqu'a priori peu connaissent votre blog et que pour nous, ces précisions font partie de votre intimité et ne nous regardent pas.

Ecrit par : françoise | 15 novembre 2007

Je crois qu'à ce titre tout ce qui est raconté ici fait partie de notre intimité, qu'il s'agisse de celle de Georges ou de celle de notre couple, c'est bien le principe d'un blog, journal intime moderne, que d'en rendre compte (même si ce sera toujours partiellement) !

Ecrit par : Madeleine | 15 novembre 2007

Un blog est-il vraiment un journal intime, simplement modernisé par la technologie d'Internet? Je n'en suis pas persuadée, la preuve: Georges écrit son propre Journal, ce qui signifie sans doute que le blog a un autre objet. Je me souviens que mes journaux intimes d'adolescente fermaient à clé ou s'ouvraient sur une phrase menaçante "Malheur à l'indiscret qui lira cela", ce qui me permettait de tout écrire, même l'inavouable, en priant le ciel pour que personne n'ouvre le cahier caché sous un matelas! Rien à voir avec un blog où tout le monde est invité à lire, et même plus: où l'hébergeur donne moult conseil pour booster le nombre de visites. Le blog soumis à l'Audimat comme n'importe quel autre media, ce qui implique qu'il est destiné à un public, ce qui est à l'opposé de l'intimité du Journal.
D'ailleurs, de nombreux blogs- dont le mien- sont des lieux d'échanges d'idées et de lectures et non des journaux intimes. Certains sont axés sur un thème, d'autres varient les sujets. Il y a aussi des blogs autobiographiques qui parlent de tout ce qui fait une vie, et pas seulement de l'intimité amoureuse. Cependant ma question ne portait pas sur votre blog en totalité mais juste sur ce billet qui n'est ni un récit, ni une réflexion, ni un questionnement, ni un essai littéraire, ni un texte érotique. Alors quoi? Peut-être Georges sait-il?

Ecrit par : françoise | 15 novembre 2007

Dommage que vous ne racontiez pas la vôtre, d'intimité, chère Madeleine...

Ecrit par : Céline | 15 novembre 2007

Oui. Comme dit Céline, Madeleine... Dommage.

Ecrit par : Fûjin | 16 novembre 2007

un blog peut-être un journal intime...car il reste avant tout un site personnel et la notion de ce qui est personnel est assez subjective car elle renvoie au tempérament (de l'ordre de l'inconscient) et au caractère ( de l'ordre de la conscience) de son auteur...aussi les blogs donneront lieu soit à des journaux intimes voir très intime avec la nécessité d'un mot de passe pour pouvoir y accéder, soit à un lieu de discussions et d'échanges ou seul sont auteur choisi les thèmes au gré de ses humeurs et de ce qui lui paraît intéressant, soit à un essai à l'écriture dont je pense le but est d'obtenir jour après jour des « critiques » sur le style de l'écriture (! avis sur un sujet d'un autre blog!)

Le blog est ce que son auteur veut qu’il soit...


C'est pourquoi en cliquant sur " définition de blog" on obtient moult résultats...cela également du fait qu'Internet va au delà des frontières et l'on peut admettre que l'utilisation d'un blog peut revêtir des caractères différents propre à une culture ou à un groupe social...on utilisera pas le blog de la même manière en Europe qu'aux États unis ...

Et comme dans toutes société dont les valeurs (les grands principes, les normes...) ne cessent de changer (personnellement je ne préfère pas utiliser le terme d'évolution, ma conception de ce qui évolue est partagé!) nos enfants n'utiliserons peut-être plus des cadenas pour leur journal intime mais des mots de passe (qui garde à leur sens une part d'intimité, et ne devient public que lorsqu'ils auront transmis ce code.)

Dans le cas des blogs comme celui-ci où son auteur garde bien entendu le sens qui lui confère : de journal intime (je ne sais plus d’ailleurs?), le cadre dit « d’intimité » est respecté car ni son nom , ni sa profession n’est divulgué, c’est comme si nous notions sur papier nos sentiments les plus profonds puis mise en bouteille nous jetions le tout à la mer... il sera sans doute lu ...Nodal se sait lu..ils deviennent donc exhibitionniste (pas au sens péjoratif) et nous lecteurs des voyeurs.. principe du net!

ce blog à la particularité que son auteur à cette forme de « je-m’en-foutiste » qui fixe dans le temps des propos parfois incroyable! innocent? provocateur? (Booster le blog!?)

cette liste « ki c koi » dont ma première réaction fut de m’exclamer « oh!! le salaud!! à quoi bon? qu’avons nous à faire? » (dixit!)

puis ce fut un ... « tiens donc! Georges confie à ses maîtresses l’existence de ce blog, audacieux! car tout ce qui est écrit n’est toujours pas flatteur! »

alors au fond...« quel beau salaud!! il reste lui...et ses humeurs!».


!

Ecrit par : Athena pour Françoise | 16 novembre 2007

Je crois qu’un blog pourrait être l’équivalent d’un journal « intime » qu’à une seule condition : strictement aucune interaction entre l’auteur et le lecteur - ce qui signifie aucun commentaire et le plus stricte anonymat – et ne pas avoir envie d’y écrire des choses contraires à la législation en vigueur. Même si le journal est alors lu par quelques centaines de personnes, l’auteur n’aurait pas à gérer les désirs et les peines des lecteurs comme c’est le cas avec NOLDA et son autocensure. J’ai mentionné ce problème dans mon « À propos » et je l’avais touché du doigt avec l’épisode Salomé ( http://extravagances.blogspirit.com/archive/2007/01/25/correspondance-limite-1.html ).

Ecrit par : Vagant | 16 novembre 2007

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