28 novembre 2008

Amour du travail

   J'apprends dans un journal sérieux que les japonais "travaillent de plus en plus et font de moins en moins l'amour"... Comprenons que, conformément à la loi des vases communicants, toute l'énergie mise au travail est perdue pour l'amour.

   Depuis quelques années, nous avons fait le choix contraire...

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23 novembre 2008

Agenda libertin

   Il nous arrive encore, assez souvent, qu’on – je veux dire des lecteurs de NOLDA – nous pose des questions sur la manière dont notre couple "fonctionne". Nous y répondons du mieux possible, sans jamais nous poser en exemple, encore moins en modèle à suivre.   Dernièrement, une certaine Nadja nous a demandé comment nous nous organisions pour sortir. J’ai proposé une réponse générale, puis, dans un souci de clarté, j’ai ouvert mon agenda, et lui ai donné le détail, jour par jour, de la semaine que l’on venait de vivre, et c’est à ce moment que j’ai pris conscience que ce que nous vivions n’était pas tout à fait banal… Qu’on on juge :

Dimanche soir. Suis sorti vers 21h00 et rentré à l’aube (une baguette sous le bras), juste avant le réveil de la progéniture.

Mardi : Madeleine est allée à une soirée et revenue vers minuit et demi.

Mercredi : rien

Jeudi : rien

Vendredi : Madeleine est allée directement du boulot à une soirée (retour vers une heure du matin).

Samedi : nous sommes allés ensemble à un spectacle, puis j’ai prolongé ma soirée « ailleurs », pour ne rentrer que vers 4 heures du matin.

Dimanche soir : Madeleine m’a demandé si cela ne me dérangeait pas qu’elle « prenne un peu l’air ». Vers minuit et demi, j’ai reçu d’elle un SMS me disant que « finalement, elle préférait rester là où elle était »…

   Encore une fois toutes nos semaines ne sont pas comme celle-ci mais ce petit récapitulatif permet de voir que nous avons, pour un couple présentant tous les signes extérieurs de la normalité, un mode de vie un peu spécial

21 novembre 2008

Amour libre

   En revoyant pour la énième fois The Kid, constaté avec stupéfaction que Charly Chaplin y défend l’amour libre !

   La scène, rêvée par le héros, a lieu au Paradis (on porte des ailes d'ange). Deux hommes aiment la même femme. Le premier (une brute épaisse) tend le menton du second (le fragile Charlot) vers les lèvres de sa bien aimée. Un diable vient à passer, qui inspire la jalousie. S’en suit un pugilat où l’on se dispute la femme, naguère partagée...

   Les amours plurielles, doit-on croire, sont un idéal d’avant la chute

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16 novembre 2008

Prosélytisme

   Rencontré par hasard, la semaine dernière, dans un restaurant "normal", un couple qui nous a fait, deux heures durant, l’apologie des clubs libertins... (ils allaient aux Chandelles le soir même). Nous avons écouté sagement leur discours, feignant d’ignorer tout sur la question. Piquante soirée !

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12 novembre 2008

Des inconvénients de notre mode de vie

Notre mode de vie, il faut le dire quand même de temps en temps, présente quelques inconvénients.

Par exemple, il n'est pas très agréable de rester une heure sur le palier devant la porte blindée, en pleine nuit, parce qu'on a oublié ses clés et que l'autre dort comme une souche. Surtout quand les voisins passent (non, pas les mêmes hélas) et s'étonnent de nous voir en tenue... suggestive.

M.

PS du lendemain : Je retrouve en effet, ici, dans les archives un scénario un peu similaire, quoique plus romanesque... (quelle mémoire CUI!)

11 novembre 2008

Veni, vidi, Vicky

   Si l’on me demandait ce que je pense du dernier film de Woody Allen, je répondrais ceci : très efficace ! Grâce à lui, j’ai convaincu la jeune femme rétive au libertinage, qui m’y accompagnait, qu’elle n’avait rien à craindre de moi…

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10 novembre 2008

Déménagement

Aujourd’hui nos voisins du quatrième déménagent. L’information ne présente guère d'intérêt, j'en conviens... A un détail près : un soir d'octobre 2006, nous avons été à deux doigts de les avoir dans notre lit.

08 novembre 2008

Le retour des liaisons dangereuses

   Plus d’un mois et demi d’interruption, j’admets que c’est exagéré… D’aucuns se seront peut-être étonnés, voire inquiétés, de notre silence ; cela n’était jamais arrivé depuis la création de Nolda  (il y a deux ans et demie). Je tiens d’abord à rassurer nos lecteurs, Georges et Madeleine vont bien ! Et même très bien ! Leurs aventures ne se sont pas interrompues avec le blog, loin s’en faut. Leur rythme s’est même intensifié, raison pour laquelle d’ailleurs, il a cessé progressivement d’être alimenté, pour se tarir enfin complètement. Entre écrire et vivre, il faut quelquefois choisir…

   Encore que nous n’ayons jamais cessé d’écrire. Depuis un an et demie, comme j’ai eu l’occasion de le dire quelque part, Madeleine et moi tenons un journal intime. Or ce journal, en ce qui me concerne du moins, a pris une place tellement considérable que j’y consacre tout le temps que je réservais naguère au blog… C’est ainsi.

   Depuis deux semaines, j’éprouve cependant de nouveau l’envie (perdue, par lassitude, depuis des  mois) de reprendre la conduite de Nolda. Mais –  et j’en avertis d’emblée le lecteur – je souhaiterais le faire autrement : proposer des notes plus courtes, moins travaillées, plus "réactives", plus en phase avec, non pas l’Actualité (qu’on se rassure), mais avec notre actualité, celle de nos impressions, profondes et fugitives; celle de nos aventures d’un soir ou d’une année; celles de nos découvertes décisives et illusoires. Ce qui va demeurer, c’est le thème. Il sera question, toujours et encore, de nos amours plurielles.

   On continuera ici de faire la chronique d’une vie de couple peu ordinaire, multipliant les liaisons dérangeantes quoique heureuses, en un mot:dangereuses

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