<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?> <?xml-stylesheet type="text/xsl" href="/rss20.xsl" media="screen"?> <rss xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" version="2.0"> <channel> <title>Nos Liaisons dangereuses - nos_invites</title> <description>Journal et réflexions d'un couple libertin</description> <link>http://lesliaisonsdangeureuses.blogspirit.com/nos_invites/</link> <lastBuildDate>Mon,  8 Sep 2008 17:50:58 +0200</lastBuildDate> <generator>blogSpirit.com</generator> <copyright>All Rights Reserved</copyright>  <item> <guid isPermaLink="true">http://lesliaisonsdangeureuses.blogspirit.com/archive/2006/12/10/une-soiree-deconcertante-par-le-camarade-pierre.html</guid> <title>Une soirée déconcertante, par le camarade Pierre</title> <link>http://lesliaisonsdangeureuses.blogspirit.com/archive/2006/12/10/une-soiree-deconcertante-par-le-camarade-pierre.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Valmont)</author>   <category>Nos Invités</category>   <pubDate>Sun, 10 Dec 2006 21:30:00 +0100</pubDate> <description> Très motivés par ce que nous en avions lu sur &lt;strong&gt;NOLDA &lt;/strong&gt;et par la visite du site officiel du film, nous avons commencé notre soirée en allant voir &lt;a href=&quot;http://lesliaisonsdangeureuses.blogspirit.com/archive/2006/11/23/shortbus-en-route-pour-le-paradis-perdu.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Shortbus&lt;/a&gt; dans un cinéma d’une grande ville de province, la plus proche de là où nous résidons, mais un peu éloignée tout de même. Profitant de l’occasion, nous nous étions décidés à nous rendre dans un club échangiste de cette même ville. Nous y avions un rendez vous incertain avec un couple rencontré il y a quelques mois dans un autre club. Il n’était pas sûr que ce couple viendrait mais nous étions tout de même résolus à pousser la porte de ce club où, ce soir-là exceptionnellement, selon son site internet, les hommes « célibataires » n’étaient acceptés qu’accompagnant un couple, en « trio » donc. &lt;br /&gt;
Nous y sommes arrivés vers minuit et demie et nous avons constaté avec plaisir la présence de quelques couples assez charmants. Malheureusement, nous vîmes aussi rapidement que le club n’avait pas tenu sa promesse et que six ou huit hommes seuls avaient également été acceptés, visiblement dénués de toute attache avec aucun des couples présents. Le plus saugrenu, au vu de l’heure encore peu tardive, c’est qu’ils étaient déjà en tenue de combat, si l’on ose dire, c'est-à-dire seulement vêtus de serviettes de bain nouées en pagne, signes d’un passage par le coin balnéo, alors que tous les couples étaient encore en tenue de ville. Nous prîmes notre parti de cette présence masculine excessive en ne laissant entrevoir à aucun de ces curieux curistes, par un geste ou un regard involontaire, un espoir de se mêler à nous à un quelconque moment de la soirée. C’était sans compter avec la trop habituelle insistance de ces hommes, leur maladresse imbécile et leurs stratégies impudentes… Les coins câlins du club (une ancienne maison de ville décorée avec beaucoup de goût dont les chambres et les salons ont été transformés pour accueillir les ébats amoureux) étaient encore vides de couples mais, parce qu’il faut bien que quelques-uns commencent et que cela ne nous déplaît pas d’être ceux-là, nous nous posâmes dans une pièce en espérant attirer à nous un couple qui aurait eu la bonne idée de nous suivre… mais, bien entendu, ce fut un homme seul qui s’approcha et que nous dûmes convaincre d’aller chercher son plaisir ailleurs, puis deux hommes qui se plantèrent dans l’embrasure de la porte pour nous regarder nous caresser en se caressant ostensiblement le bas ventre. Nous ne leur prêtions aucune attention de manière à leur faire comprendre par notre indifférence qu’il n’y avait aucune probabilité qu’ils nous accompagnent à un moment ou un autre, mais ils demeuraient dans le passage et nous dûmes donc leur demander de ne pas y rester. Est-ce volontaire ou inconscient, cette façon qu’ont les hommes seuls de bloquer le passage ? Il semble que l’esprit d’un homme ne soit pas équipé, tout au moins dans ces circonstances, pour comprendre qu’il peut aussi être un obstacle, par son attitude ou par sa seule présence, aux rencontres entre couples. Le passage s’étant finalement dégagé, après quelques minutes un peu longues, un couple s’approcha enfin et, après quelques hésitations, vint s’installer sur le lit près duquel nous nous tenions debout en nous caressant… Nous les avions remarqués dès notre arrivée dans le club alors qu’ils dansaient amoureusement. Ils étaient un peu plus âgés que nous, aux environs de la cinquantaine, plus ou moins, habillés de façon discrète, assez charmants bien qu’assez « standard » dans le genre bourgeois, elle jolie femme blonde en robe noire sans manche et escarpins sobres, lui bel homme avec très bonne situation sociale, chevelure grisonnante permanentée, chemise bleu ciel et pantalon de flanelle... Rien dans leur attitude près de nous, dans la pièce un peu sombre, ne nous laissa entrevoir qu’ils venaient là pour nous plus que pour s’unir dans la proximité d’un autre couple, mais pour répondre à ce qui était peut-être une timide invitation, nous nous approchâmes délicatement d’eux et tendîmes nos mains vers leurs corps pour d’aimables caresses qu’il ne repoussèrent pas… tout espoir était donc permis d’aller un peu plus loin dans l’étreinte et, par une habille translation de nos corps, nous nous retrouvâmes bientôt unis dans des caresses très sensuelles, nos mains et nos bouches offrant à leurs poitrines et à leurs sexes un plaisir sans pudeur… il convient de préciser ici que Pierre prenait un plaisir intense car il avait découvert entre les jambes de sa nouvelle compagne un sexe comme il les vénère, merveilleusement formé, tendre et croquant à la fois, un peu large, volumineux, ruisselant de plaisir, légèrement musqué et goûtu à souhait. Le plaisir sans feinte de la dame achevait de le satisfaire. Mais il convient aussi de dire qu’au bout de quelques longues minutes cet aimable échange de plaisir demeurait à sens unique, de notre couple vers l’autre, sans évitement mais sans retour de politesse… l’homme ne manifestait aucun intérêt pour Laure et la femme n’exprimait aucune intention sensuelle à l’égard de Pierre sinon prendre tout le plaisir qu’il lui offrait à la dégustation gourmande de son sexe. Pierre s’en serait encore satisfait si l’homme ne l’avait délogé de l’endroit de son désir pour s’y mettre lui-même, se dégageant presque brutalement des caresses de Laure. Celle-ci se détourna donc vers la femme et caressa longuement les seins qu’elle lui offrait dans le débraillement de son soutient-gorge. Pierre, quant à lui, s’aventura à s’installer près de la femme de telle façon qu’elle puisse, si le désir lui en venait, avancer la main vers le sexe chargé de désir qu’il tenait encore à l’abri de son pantalon en formant l’espoir qu’elle tenterait sans tarder de l’en dégager. Et, en effet, la femme caressa bientôt le sexe bandé à travers le tissu, manifestant par l’impatience de ses doigts sur la ceinture et la braguette le désir de le mettre au jour. Pierre se dévêtit donc sans hésiter afin que la jolie main agitée puisse enfin tenir dans le creux de sa paume la preuve de son excitation. La situation était sympathique, bien agréable, et laissait augurer d’un excellent moment à venir… sauf que Monsieur s’était mis en tête de prendre Madame malgré une érection incertaine. S’en suivit une conversation très pragmatique entre les deux amants qui nous excluaient totalement de leur présente préoccupation, bien que, curieusement, Madame fasse toujours aller et venir sa main, un peu mécaniquement, sur le sexe bandé de Pierre, et se laisse complaisamment sucer les seins par Laure tout en échangeant avec son mari des considérations très pratiques sur l’état déficient de sa verge et sur ses causes. La situation était pour nous un peu surréaliste, ce couple ne nous prêtant aucunement l’attention à laquelle deux êtres humains peuvent prétendre, en quelque situation que ce soit, mais profitant tout de même du plaisir que nous lui offrions… il nous est toujours douloureux de constater combien les couples « échangistes » méprisent l’honneur qu’on leur fait de les désirer et négligent la considération qu’on leur porte en leur offrant notre corps… nous en étions là et, parce que nous sommes d’un naturel patient et optimiste, parce que nous en avons vu bien d'autres, nous nous maintenions dans l’espoir que nos compagnons manifesteraient bientôt un désir plus ardent puisque, jusque-là, bien qu’assez indifférents, ils semblaient ne pas se froisser de notre compagnie. Mais le pire était à venir. Outre que Monsieur n’arrivait toujours pas à atteindre la rigidité nécessaire pour honorer son épouse d’une pénétration qu’ils semblaient désirer autant l’un que l’autre, outre que le va-et-vient manuel dont madame gratifiait le sexe de Pierre était devenu aussi monotone qu’une pluie de novembre sur un village breton, notre quadrille « amoureux » fut bientôt rejoint par l’un des hommes seuls qui s’allongea sur le lit et s’avança aussitôt pour caresser les seins et le ventre offerts de la femme. Pierre repoussa vivement la main de l’intrus mais rien n’y fit et l’individu persista dans son invasion. Surtout, ni l’homme ni la femme n’esquissèrent le moindre geste pour décourager le nouveau venu et cela finit de nous impatienter. L’ultime maladresse vint quand la femme tendit un bras vers l’inconnu comme pour l’encourager à poursuivre. Pierre, assez dépité, dégagea donc son sexe des doigts qui se serraient encore sur sa verge et, d’un seul mouvement, se libéra de cette situation désagréable non sans maugréer pour l’assistance contre l’inconvenance des hommes seuls et de ceux qui s’offrent complaisamment à leur compagnie. Nous nous éloignâmes sans nous retourner… Un peu plus tard, repassant devant la porte de la pièce, nous les vîmes plongés tous les trois dans une étreinte qui ne laissait aucun doute sur le plaisir qu’ils en retiraient.&lt;br /&gt;
Nous n’irons pas plus loin dans la description de notre soirée sinon pour dire que le couple avec lequel nous avions rendez vous ne vint point, ce dont nous ne leur tenons pas rigueur puisqu’ils ne nous avaient rien promis, et qu’après avoir porté un regard attentionné sur les autres couples présents nous convînmes qu’il serait aussi bien d’écourter notre escapade. Le hasard fit que nous sortîmes en même temps que le couple avec lequel nous avions connu la piteuse étreinte que nous venons de narrer… l’homme comme la femme avaient l’air parfaitement heureux et nous accordèrent un sourire satisfait que nous fûmes bien en mal de leur rendre malgré notre bonne éducation. Il y a des limites que nous pouvons pas dépasser...&lt;br /&gt;
La longue réflexion que nous nous fîmes sur la route du retour a débuté par l’interrogation qui nous saisit inévitablement quand il s’agit de comprendre ce qui peut bien motiver un couple pour rechercher la compagnie d’un homme seul ou de plusieurs hommes… les sites d’annonces que nous fréquentons, la multiplication des clubs qui proposent ce genre d’opportunité et les confidences de certains de nos amis partouzeurs montrent que cette recherche est de plus en plus fréquente. Pour nous qui sommes échangistes pur sucre et éprouvons une répulsion sincère devant cette possibilité de situation, il fallait trouver une explication à cette répulsion en même temps qu’une explication à cette forme de « libertinage ». Et il nous semble bien les avoir trouvées… </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://lesliaisonsdangeureuses.blogspirit.com/archive/2006/12/10/dialogue-de-deux-novices-par-l-abbe-de-s.html</guid> <title>Dialogue de deux novices, par l'abbé de S.</title> <link>http://lesliaisonsdangeureuses.blogspirit.com/archive/2006/12/10/dialogue-de-deux-novices-par-l-abbe-de-s.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Valmont)</author>   <category>Nos Invités</category>   <pubDate>Sun, 10 Dec 2006 21:30:00 +0100</pubDate> <description> Dialogue de deux novices du Couvent de G... transcrit fidèlement par Monsieur B. abbé de S.d'après une relation très exacte de Sœur Félicité de L... (Ie partie)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sœur Félicité — Ah ma chère sœur, j’aimerais te narrer la singulière aventure qui me survint tantôt, et dont j’éprouve encore un vif embarras. Ma conscience me pèsera moins si je puis me confier à une amie, bien que je m’en fusse déjà ouvert auprès de notre confesseur M. de B…, abbé de S… Seulement, il faudra me promettre de garder le silence le plus absolu sur ces événements.&lt;br /&gt;
Sœur Angélique — Ma chère, je suis ton amie, et tu peux épancher ton cœur auprès de moi autant qu’il te plaira. Je suis toute ouïe et ne dirai mot.&lt;br /&gt;
— Eh bien voilà toute l’affaire. Je me trouvais en cellule, occupée de  me prodiguer cette sorte de caresses que nous ne croyions jusque-là, toi et moi, si coupables, lorsque la révérende mère des novices me surprit dans l’état que tu imagines. Je me trouvais alanguie sur mon lit, poussant de légers soupirs, ma robe et ma chemise remontées jusqu’en haut des cuisses et la main où elle ne devait point se trouver. Sur le point de m’abandonner entièrement au plaisir, notre mère poussa l’huis qui demeurait entrouvert, ainsi que le veulent nos constitutions. Elle n’éprouva guère de peine à me convaincre de mon crime.&lt;br /&gt;
— Que fit-elle alors ?&lt;br /&gt;
— Je prétendis pour ma défense que j’avais éprouvé des vapeurs. Encore, le fis-je avec précipitation, en balbutiant et les yeux baissés, ce qui, certes, valaient tous les aveux. Hélas, mes pitoyables raisons achevèrent de la fâcher tout à fait ; les traits de son visage, d’ordinaire si harmonieux, déformés par le courroux, elle fulmina : « Assez de mensonge ! Je vous épiais. Vous vous livriez à des gestes coupables qui offensent le saint habit dont vous êtes revêtue, et qui outragent davantage encore notre Seigneur devant qui vous fîtes vœux de chasteté. Il s’en fallut de peu que vos doigts n’obtinssent cette sorte d’extase charnelle que votre saint état vous refuse absolument ». Je me jetai à ses genoux sans plus attendre, me refusant à nier davantage : « Ah ma mère », lui dis-je, « avec quelle aisance vous me confondez. J’implore votre indulgence. »&lt;br /&gt;
— Sans doute notre révérende mère, qui ne cesse jamais d’ordinaire de te témoigner les marques de l’amitié la plus vive, fut-elle touchée de ton humilité ?&lt;br /&gt;
— Au contraire : « L'aveu candide de votre péché », gronda-t-elle, « vous eut valu un prompt pardon, mais j’enrage de vos puérils mensonges derrière lesquels vous retranchâtes d'abord. Croyiez-vous pouvoir m’abuser de la sorte ? Sotte ! Il est bien tard maintenant pour fléchir mon ire. Votre repentir tardif, où la seule crainte du &lt;br /&gt;
châtiment tient lieu de remords, m’encourage de sévir avec la plus extrême rigueur. »&lt;br /&gt;
— Ne tentas-tu point de lui dire que tu demeurais jusque-là dans une ignorance relative de la gravité de ton crime, et que tu te trouvais alors sous le joug d’une passion impérieuse, bien compréhensible à nos âges ? Après tout, elle n’est que de quelques ans notre aînée.&lt;br /&gt;
— Ce sont bien les raisons que je tentais alors de lui faire entendre : « Ma mère, pardonnez-moi, je vous en prie », suppliai-je de plus belle, « j’ignorais dans ma jeune innocence que ce fut si grand péché que de se délasser ainsi. » Mes propos, cependant, bien loin de produire l’effet escompté, mirent le comble à sa fureur. Elle &lt;br /&gt;
déclara que je me moquais d’elle, et que mon ignorance entretenue, loin de m’excuser, était elle-même fort coupable ; sur quoi, elle me saisit les cheveux, faisant voler mes voiles et ma guimpe, avant que de me&lt;br /&gt;
souffleter.&lt;br /&gt;
— Mon Dieu ! Notre mère, si douce, si compatissante, si indulgente...&lt;br /&gt;
— Dès lors, je ne pus retenir davantage mes larmes : « En vérité, je suis bien faible »,hoquetai-je, « et le courage ne me fut jamais en partage. Voyez : je sanglote comme une enfant. Mon cœur est navré de vous avoir causé un si grand déplaisir. » Mais la confusion de mes propos, engendrée par le complet désarroi dans lequel je me trouvais plongée, ne parvenait qu’à faire atteindre de nouveaux sommets à sa colère. « De  grâce, ma sœur, cessez ces grimaces ridicules. Que pensiez-vous obtenir ainsi de moi, sinon que j’enrageasse davantage ? Voyez à quelles extrémités vous me contraigniez ». Sans cesser de me morigéner de la sorte, ni de lâcher mes cheveux, elle me secouait la tête de droite et de gauche. Quel cruel spectacle je donnais ; sans voile ni guimpe et le visage inondé de larmes.&lt;br /&gt;
— N’y avait-il donc nul moyen de toucher son cœur ?&lt;br /&gt;
— Non, j’eus beau implorer sa grâce et lui remontrer qu’elle me faisait du mal, cette Furie me rétorqua que c’était pour mon bénéfice : « Ignorez-vous que nous sommes ici, vos très révérendes mères et moi, pour vous éduquer à la sainteté. Quant à moi, je n’ignore pas que votre génération est imbue des principes de M. Rousseau. Sachez, ma sœur, qu’ils n’ont point court entre ces saints murs. Nous vous contraindrons, s’il le faut, à &lt;br /&gt;
faire votre salut. Nos constitutions m'accordent plein pouvoir afin d’entraver vos mauvais penchants. Certes, il eut&lt;br /&gt;
été préférable que votre repentir naquît du pur amour et non d’un vil  effroi, mais votre salut éternel nécessite que l’on vous dresse. » Disant cela, elle me souffleta derechef, enserrant toujours mes cheveux. « Petite gourgandine ! » poursuivit-elle,  « Pensiez-vous que vos traits angéliques suffiraient à m’aveugler ? Prosternez vous tandis que je  dénude votre dos. Il est temps que j’administre un remède à vos passions criminelles. » </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://lesliaisonsdangeureuses.blogspirit.com/archive/2006/10/12/stabat-mater.html</guid> <title>Stabat Mater</title> <link>http://lesliaisonsdangeureuses.blogspirit.com/archive/2006/10/12/stabat-mater.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Valmont)</author>   <category>Nos Invités</category>   <pubDate>Thu, 12 Oct 2006 09:05:00 +0200</pubDate> <description> &lt;em&gt;Un homme d'Eglise de mes amis - l'abbé M.-B. de S. - m'envoie cette prière que je soumets, Ô lecteur, à votre méditation matutinale&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le &lt;em&gt;Stabat mater dolorosa &lt;/em&gt;(« La Mère de douleurs se dresse debout ») est une élégie sensuelle et délicieusement perverse qui s’est glissée au sein de l’hymnaire catholique. Cette déploration donne la parole à un pieux fidèle qui se lamente des souffrances de Marie au pied de la Croix. Cette &lt;em&gt;sequentia &lt;/em&gt;est notamment récitée lors de la messe de &lt;em&gt;Notre Dame des Sept Douleurs &lt;/em&gt;dont l’iconographie — une vierge au corps transpercé de sept glaives — n’est guère moins troublante que les chants. &lt;br /&gt;
Il faut avoir vu, le vendredi avant la Passion ou le 15 septembre, en certains villages d’Italie ou d’Espagne, sept hommes de la paroisse planter chacun avec vigueur sa dague dans la grande statue dédiée à la vierge de ce patronyme, au sein d’autant de cons symboliques préalablement taillés dans le bois, pour ressentir dans toute sa force l’allégorie sexuelle du culte de la Mater dolorasa. Inconsciemment, l’Eglise a rassemblé dans la Vierge de douleur, tous les fantasmes qu’abritent de leur ombre le culte marial et la dévotion aux souffrances de la Passion. Il existait autrefois un culte du « Spasme de la Vierge au pied de la Croix », qui fut hélas aboli, car Marie ne devait point avoir défailli. Marie, réceptacle physiquement inviolé, devient l’hôte, la châsse, la médiatrice des désirs voluptueux et cruels d’autrui. Si Jésus nu en Croix et Sébastien transpercé de flèches sont les intermédiaires des désirs érotiques féminins et pédérastiques, la Mère de douleurs accueillent ceux du commun des mâles. L’Eglise catholique est riche en icônes homoérotiques mais avare en matière de fantaisies hétérosexuelles. Rendons-lui grâce pour celles qu’elle daigne accorder dans sa magnanimité : Ô sainte transgression! Ô perverse mystique! L’extase religieuse et érotique s’unissent en ce jour bienheureux. &lt;br /&gt;
On songe à Georges Bataille. Et, en effet, il n’est guère meilleure illustration de ses théories que cette hymne. Se peut-il que ses interprètent aient parfois eu quelque conscience de ses ambiguïtés ? Si tel fut le cas, s’ajoute alors la jouissance transgressive du blasphème. Ici la violence du plaisir est à la mesure de la solidité de la norme — quoi de plus fort que la norme religieuse — qui est violée. Est-il bien nécessaire de s’attarder sur la symbolique du glaive ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Cujus animam gementem&lt;/em&gt;, Son âme qui gémit,&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Contristatam et dolentem&lt;/em&gt;, Triste et dolente,&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Pertransiuit gladius&lt;/em&gt;. Un glaive la pourfend. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ici, le &lt;em&gt;uis &lt;/em&gt;(&lt;em&gt;uim &lt;/em&gt;à l’accusatif), qui désigne la force virile, peut avoir une connotation sexuelle, et il se pourrait qu’il en possèdât une dans l’esprit de l’auteur, au moins inconsciemment :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Eia mater, fons amoris&lt;/em&gt;, Hélas! ô mère, source d’amour,&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Me sentire uim doloris&lt;/em&gt; Fais-moi sentir la force violente de la douleur,&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Fac, ut tecum lugeam&lt;/em&gt;. Pour qu’avec toi je pleure.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Vierge majestueuse devient ici une maîtresse terrible qui n’accorde à ses soupirants de jouir avec elle de son propre tourment qu’à ceux d’entre eux qui la supplient avec force gémissements : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Virgo uirginum praeclara&lt;/em&gt;, Glorieuse Vierge entre toutes les vierges,&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Mihi iam non sis amara &lt;/em&gt;: Ne me sois pas rigoureuse : &lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Fac me tecum plangere&lt;/em&gt;. Fais que je pleure avec toi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les blessures du Christ – qui pousse un grand cri de délivrance sur la Croix (comme le rappelle l’hymne) –, celles de l’âme de la Vierge médiatrice, et celles du fidèle ne font plus qu’une seule extase :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Fac me plagis uulnerari&lt;/em&gt;, Fais que je sois blessé de ses plaies,&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Fac me cruce inebriari&lt;/em&gt;, Enivre-moi de son tourment,&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Et cruore filii&lt;/em&gt;. Et du sang de ton Fils.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On touche du doigt à l’érotisme religieux de la fin du Moyen Age. Il est intimement lié à la découverte du moi et à la valorisation de l’émotion douloureuse qui marquent ce temps. Le &lt;em&gt;Stabat &lt;/em&gt;était une des pièces favorites des Flagellants. Mais si l’hymne est médiévale, son iconographie se répand dans le sillage de la Contre-Réforme. Les Vierges transpercées d’épées sont un fruit exemplaire de l’esthétique baroque.&lt;br /&gt;
D’aucuns pourraient penser que les connotations érotiques de cette hymne ne s’adressent qu’à des personnes dotées de singuliers penchants. Il n’en est rien. On me pardonnera cette banalité, mais la douleur, l’entrave, la contrainte, la soumission, l’abandon, la domination, sont des composantes essentielles du plaisir amoureux, sans qu’il soit du tout nécessaire de recourir pour autant à des réalisations criminelles ou à des mises en scène artificielles ! Une pointe de douleur se mêle toujours à la jouissance. Qui n’a fait l’expérience de la délectation cruelle, infligée ou subie, qui accompagne la conquête ou l’abandon amoureux ? — telles sont les joies de la chasse ! Les ébats galants d’un homme et d’une femme ne peuvent faire autrement que de jouer — tant pour la souligner que pour la subvertir —  de la hiérarchie du pénétrant et de la pénétrée. Les fantasmes qui habitent le &lt;em&gt;Stabat&lt;/em&gt;, sont, pour le communs des mortels, une icône, aux traits certes forcés, des passions amoureuses les plus habituelles. Ce sont ces passions que nous retrouvons ici dépeintes, à la fois de manière paroxystique et mystique (au sens premier de « caché »), la jouissance propre à la transgression religieuse brochant sur le tout. </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://lesliaisonsdangeureuses.blogspirit.com/archive/2006/04/14/jouir-sur-un-ponton-par-flore.html</guid> <title>IV. Jouir sur un ponton (par Flore) (1)</title> <link>http://lesliaisonsdangeureuses.blogspirit.com/archive/2006/04/14/jouir-sur-un-ponton-par-flore.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Valmont)</author>   <category>Nos Invités</category>   <pubDate>Fri, 14 Apr 2006 14:40:00 +0200</pubDate> <description> Nous sommes en août. En vacances. La chaleur suffocante de l'après-midi nous contraint à l'inactivité. Le rapprochement des corps est au-dessus de nos forces. Nous attendons la pluie salvatrice, qui viendra inévitablement nous libérer de cette atmosphère pesante. Elle arrive. D'abord en fines gouttelettes puis plus violente. Une pluie que nous nous plaisons à regarder par la fenêtre ouverte pour profiter de la bruine rafraîchissante. Puis c'est l'accalmie. Le soir tombe déjà. Chacun se prépare à passer à table. Les odeurs de cuisine, le tintement de la vaisselle que l'on place sur la table, le grondement des chaises que l'on déplace s'échappent des fenêtres grandes ouvertes. La vie reprend. Mickaël et moi décidons de sortir. De marcher un peu. Une promenade au bord du lac.&lt;br /&gt;
Je le connais depuis peu. Il me précède dans l'escalier. Je l'observe. Je perçois chaque mouvement, chaque détail: ses muscles, son corps fin, sa démarche, sa nuque… Je le retiens par l'épaule. Puis, de ma position légèrement surélevée, je lui dépose un baiser chaud dans le cou, juste au dessous de l'oreille, je lui mordille le lobe, puis je force ses lèvres avec ma langue. La promenade s'annonce bien. Tout à fait à mon goût.&lt;br /&gt;
Nous sortons de l'immeuble puis nous nous dirigeons vers le lac à quelques mètres de là. Quelques promeneurs profitent, comme nous, des dernières lueurs du soir. Il me tient par le cou, je le tiens par la taille, m'accrochant au passant de son jean. Lorsque nous traversons des coins sombres, nous nous amusons à des caresses plus coquines. Il passe une main sur mes seins. Je lui caresse les fesses. Il s'aventure sous mon débardeur puis il se retire dès que nous croisons un passant. Je frôle son sexe à travers la toile. Je précise ma caresse d'une main plus déterminée. Ce petit jeu nous émoustille... Chemin faisant, nous nous éloignons de la ville, la nuit tombe, les promeneurs se font de plus en plus rares. La lune se reflète sur le lac. Nous nous installons sur un ponton. Je m'assois, le dos contre son torse. Il fait bon. Je sens son souffle sur mon oreille. Il soulève mes cheveux. Dégage mon cou. M'embrasse. La douceur de son baiser dégage une onde qui me donne la chair de poule. Je me tends davantage pour qu'il continue. Il soulève mon débardeur, cette fois sans le souci de se retirer. Il descend mon soutien gorge et malaxe ma poitrine tout en maintenant ses baisers. J'entrouvre les lèvres et je cherche sa bouche, qu'il ne me donne pas. Il joue avec moi. Je vais jouer avec lui. J'ondule du bassin de façon à appuyer sur son entrejambe. Je sens son sexe se durcir. Son souffle se fait plus sonore. Brutalement, il passe une main sous ma jupe et saisit mon sexe brutalement. Je comprends son désir. Je me dégage de son étreinte. Je me retourne. J'admire le spectacle de son pantalon déformé par l'érection. Je le regarde. Il comprend mon intention. Je le fais languir un peu. Je caresse à travers le tissu. Il meurt d'envie que j'ouvre, que je sorte, que je le branle, que je le suce ... mais non, pas tout de suite. </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://lesliaisonsdangeureuses.blogspirit.com/archive/2006/04/14/jouir-sur-un-ponton-par-flore-ii.html</guid> <title>IV. Jouir sur un ponton (par Flore) (2)</title> <link>http://lesliaisonsdangeureuses.blogspirit.com/archive/2006/04/14/jouir-sur-un-ponton-par-flore-ii.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Valmont)</author>   <category>Nos Invités</category>   <pubDate>Fri, 14 Apr 2006 14:35:00 +0200</pubDate> <description> Je me mets debout, je le domine, sa tête au niveau de mon sexe, je me baisse, je soulève ma jupe pour retirer mon slip. Je me rassois en passant mes jambes autour de sa taille et mes bras autour de son cou. Il est toujours habillé. Je me frotte contre lui. Je l'embrasse avec avidité. Les allées et venues de mon bassin le rendent fou. N'y tenant plus, il me soulève légèrement, puis de l'autre main ouvre sa fermeture éclair, fait descendre ses habits juste au dessous de ses fesses et libère sa magnifique queue droite. Elle est pour moi. Je redescends lentement. Me laissant glisser sur son membre luisant. Me laissant doucement pénétrer pour jouir de chaque centimètre. Je recherche la pénétration maximum en appuyant de tout mon poids sur son sexe. Le sentir bien au fond. Je me délecte de la vision de son visage crispé de désir. Je mène la danse. Je suis sur lui. Je lui impose mon rythme. D'abord très doucement afin de m'habituer à l'intensité de son érection. Puis j'accélère tout en prenant soin de bien le laisser entrer entièrement en moi à chaque pénétration. Il passe ses mains sous mes fesses, me pétrit, précise sa caresse... J'ouvre sa chemise pour mettre mes seins en contact avec son torse. Les pointes durcies sur la chaleur de sa peau accentuent notre désir. &lt;br /&gt;
Un couple s'approche du ponton et, devinant notre petite affaire, interrompt sa promenade à bonne distance de nous. Un peu honteuse, j'arrête mes allées et venues. Ma jupe cache un peu notre coquine entreprise. Mickaël, au bord de la jouissance n’y tient plus. L'homme inconnu semble absorbé par le spectacle… mais sa compagne le tire par le bras, puis ils s’en vont. Je me concentre à nouveau sur mon amant. Cette petite pause, loin de l'avoir fait débander, donne une vigueur supplémentaire à son sexe, ce qui me comble de plaisir. Une pénétration suffit à me conduire au bord de l'orgasme. Je cherche dans ses yeux une réponse à mon abandon imminent. Je sens qu'il est prêt. J'appuie mon bassin le plus possible pour sentir sa queue bien au fond. Je sens ses testicules sur mes fesses, qu'il écarte bien. Nous jouissons. Ensemble. Plusieurs saccades de sperme viennent m'honorer. Je suis heureuse. Je sais que lui aussi. Nous restons dans cette position quelques minutes. Je sens son sperme couler. Je me relève. Ne voyant personne aux alentours, je descends dans l'eau pour me laver. Il se moque de ma position. Je lui dis que la fraîcheur de l'eau est très agréable, qu'il devrait me rejoindre... Mais il préfère me regarder. Je remonte puis nous rentrons, main dans la main. La fraîcheur de l'eau restée sur ma peau, l'incandescence de mon sexe font revivre ce merveilleux moment tout au long du trajet. Nous allons bien dormir ce soir… </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://lesliaisonsdangeureuses.blogspirit.com/archive/2006/03/19/ma-premiere-sortie-au-mi-noi-par-frantz.html</guid> <title>Ma première sortie au Mi-Noï (par Frantz)</title> <link>http://lesliaisonsdangeureuses.blogspirit.com/archive/2006/03/19/ma-premiere-sortie-au-mi-noi-par-frantz.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Valmont)</author>   <category>Nos Invités</category>   <pubDate>Sun, 19 Mar 2006 11:10:00 +0100</pubDate> <description> Nous arrivâmes au Mi-Noï assez tard (vers 23h30). À l’accueil, on nous expliqua le fonctionnement, nous prit en photo et remit les clés du vestiaire. Nous passâmes un moment au bar, bûmes deux coupes de champagne, assis dans un canapé situé un peu à l’écart. pour observer. J’étais pour ma part fasciné par quelques couples attablés, dont les femmes allaient et venaient sur la piste, entièrement nues. Je commençais à être très excité et à avoir envie de poursuivre l’exploration. Nous descendîmes au vestiaire. Je restai en shorty tandis que Pauline se mit nue, car elle n’avait pas prévu une lingerie spécialement adaptée. &lt;br /&gt;
Nous partîmes enfin à la découverte des étages: au premier, quelques très grands lits, sauna, douche, jacuzzi… Au second, de petits espaces semi-fermés, puis une espèce de locomotive avec des &quot;wagons&quot; fermant à clé, une pièce complètement noire, une table de gynéco, et enfin une petite mezzanine avec un matelas pour deux couples… &lt;br /&gt;
Qu’avons-nous fait exactement ce soir là ? Nous nous sommes allongés dans une petite pièce à l’écart. Pauline a commencé à me sucer… jusqu’à ce que je comprenne que nous étions dans une pièce avec glace sans tain, avec des couples et des hommes seuls se caressant derrière!&lt;br /&gt;
Pauline s’est empalée sur mon sexe. J’ai pris soin de bien relever ses fesses pour que tous nos voyeurs en profitent. Après une pause &quot;matage&quot;, nous sommes montés dans la mezzanine… un couple y était déjà: frôlements, effleurements, caresses légères...  j’ai bien cru que j’allais connaître mon premier &quot;échange&quot;, mais Pauline a préféré redescendre... Elle se serait peut être laissée faire avec un jeune et très beau couple qui se caressait dans le sauna, mais malheureusement ils devaient partir danser cinq minutes après notre arrivée... Nous allêmes les rejoindre un peu plus tard, mais ils ne daignèrent pas nous regarder.&lt;br /&gt;
Enfin je repris Pauline sur la table de gynéco, devant quelques couples qui nous regardaient.&lt;br /&gt;
En somme, lors de cette première sortie en club, nous restâmes fort sages, malgré quelques caresses ambiguës qui auraient pu dégénérer. Nous rentrâmes vers 4h du matin usés, mais comblés: nous avions eu le courage d’essayer, et étions désormais en mesure de raconter à un couple d’amis, qui n’arrêtait pas d’en parler sans oser y aller, &quot;ce&quot; que c’était vraiment.&lt;br /&gt;
Je revis fréquemment cette soirée avant de m’endormir… et finis inévitablement par me masturber. </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://lesliaisonsdangeureuses.blogspirit.com/archive/2006/03/17/jouir-sur-un-banc-iii.html</guid> <title>III. Jouir sur un banc (Par Flore)</title> <link>http://lesliaisonsdangeureuses.blogspirit.com/archive/2006/03/17/jouir-sur-un-banc-iii.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Valmont)</author>   <category>Nos Invités</category>   <pubDate>Tue, 14 Mar 2006 09:15:00 +0100</pubDate> <description> Septembre. La lumière déclinante baigne la vallée. La chaleur de l’été nous a plongé dans une torpeur lascive. Je propose à Mickaël de nous rendre à la maison des Charmettes (où eut lieu l'initiation religieuse et sexuelle de Jean-Jacques Rousseau par Mme de Warens...). Nous y accédons par une route bordée d'arbres dont le feuillage filtre les rayons du soleil. Tout en montant vers les Charmettes, je pense à cette époque où Rousseau, jeune homme, se laissait aller aux volontés libertines de son hôtesse: le vit dressé, il retroussait les robes de sa maîtresse, découvrait ses fesses opalines et la pénétrait sans ménagement, lui arrachant de longs cris de plaisir. Mon sexe, soudain, est comme électrisé… Je reprends néanmoins mes esprits et saisis la main de mon compagnon pour l’inviter à poursuivre notre promenade. En direction du pré, nous passons sous la tonnelle de vigne. Puis, de pommier en pommier, nous croquons dans les fruits acides. Enfin, en bordure du champ, nous trouvons un banc abrité du soleil par un magnifique tilleul. &lt;br /&gt;
 Mickaël s'assoit. Je m'allonge sur le dos en reposant ma tête sur ses cuisses. Un vent léger s'insinue sous ma robe. Je ferme les yeux. De nouvelles pensées m'envahissent. Je &lt;em&gt; les &lt;/em&gt; imagine à nouveau &quot;baisant&quot; en plein air, sans entrave... L'orgasme de Madame, le sperme de Monsieur giclant sur sa peau blanche…&lt;br /&gt;
Le désir, qui ne m'a pas quitté, se fait plus pressant. J'ouvre les yeux. Je vois Mickaël, les bras en arrière, le sourire aux lèvres, se délectant de la brise sur son visage. Il est très beau. Sa peau mate est chaude. Je passe ma main entre les boutons de sa chemise, caresse son torse musclé, si gracieusement musclé… J'ouvre un bouton, puis deux, et par cet entrebâillement, mes caresses deviennent plus précises... Sa main descend vers ma poitrine généreuse, découvre ma peau blanche. Il passe sous le décolleté de ma robe, et libère un sein emprisonné... Il en titille la pointe rosée qui se durcit. Mon cœur se met à battre plus fort, ma respiration s’accélère. Un filet de vent s’immisce entre mes cuisses: je les ouvre davantage pour le laisser remonter vers mon sexe. À travers la dentelle fine, je sens ce petit souffle rafraîchir la liqueur chaude qui coule de ma fente. Mickaël remonte le tissu le long de mes jambes, passe sous le slip et me pénètre de ses doigts puissants. Malgré ma crispation, il ne relâche pas son étreinte et amplifie son mouvement. Il a un rictus conquérant aux lèvres. Sa verge déforme son jean. J'entreprends alors de défaire sa ceinture, puis m'occupe des boutons, un à un, très doucement, pour le faire languir... Je glisse mes doigts dans l'ouverture, et caresse sa queue à travers le tissu: celle-ci se durcit, grandit. Ne tenant plus dans son étroit Boxer, je la libère... La voilà maitenant dressée, glorieuse, devant mon visage. J'enserre son merveilleux vit entre le pouce et l’index, le masturbe avec énergie, l'humidifie de mes lèvres… Je meurs d'envie de le sucer mais m'oblige à attendre. Je me concentre sur les va et vient de ses doigts dans ma chatte. J'écarte mes cuisses le plus possible. Les premières secousses de plaisir arrivant, je les resserre pour retarder l'orgasme. Alors, je prends sa belle queue dans ma bouche. Je l'entends râler doucement de plaisir; il passe une main dans mes cheveux vénitiens tout en me maintenant la tête. Ma langue veloutée lèche sa verge sur toute la longueur, parcourt tous ses reliefs. Je place ma main sous ses testicules, les enserre, les caresse, tout en continuant de le sucer. Je ressors sa queue, la branle, puis la reprends: je bois le liquide transparent, prémices d’une éjaculation fabuleuse. &lt;br /&gt;
Nous entendons des promeneurs passer au loin… Il tente de se dégager, mais je l’en empêche en l'emprisonnant dans ma bouche. En fait, l’imminence du danger l'excite. J'écarte de nouveau mes cuisses pour laisser libre cours à son étreinte. Il s’enfonce en moi aussi fort que je le suce. Puis il insère délicatement un doigt dans mon anus; je lui réponds en accélérant le mouvement de ma langue. Les promeneurs se rapprochent; sans nous voir cependant. Je sens le sperme monter. Il me pénètre maintenant sauvagement: ma liqueur coule le long de ma fente, déborde sur mes fesses, se répand sur mon anneau secret… Cette sensation, irrésistible, me fait jouir instantanément. Lui aussi: le sperme gicle dans ma gorge. Il sort alors son vit, et finit d'éjaculer sur mes seins. Je suis aux anges! Je regarde sa semence qui honore ma poitrine, dont le parfum âcre se mélange aux effluves délicieuses du tilleul. Il était temps! le groupe se rapprochait dangereusement de nous. Nous nous réajustons rapidement, pour ne pas attirer l’attention. Nous restons quelques instants encore sur ce banc pour reprendre nos esprits. Nous nous levons enfin pour rejoindre la sortie. Je sens le sperme de mon amant, que je n'ai ni le temps ni l'envie de nettoyer... couler entre mes seins et sur mon ventre. Je pense à Mme de Warens et J.-J. Rousseau… </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://lesliaisonsdangeureuses.blogspirit.com/archive/2006/03/14/preambule-de-flore.html</guid> <title>Préambule (1ère lettre de Flore)</title> <link>http://lesliaisonsdangeureuses.blogspirit.com/archive/2006/03/14/preambule-de-flore.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Valmont)</author>   <category>Nos Invités</category>   <pubDate>Mon, 13 Mar 2006 19:00:00 +0100</pubDate> <description> Chers Madeleine et Georges,&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 Me voici prête à prendre le départ vers le nouveau monde... à suivre la route qui me mènera peut-être à vous.&lt;br /&gt;
me voici prête à prendre les virages, accélérer, ralentir le mouvement... à découvrir de nouveaux horizons dans vos steppes libertaires. &lt;br /&gt;
 Voyez moi en filigrane derrière chaque morceau de musique, chaque image, chaque lettre... que je vous enverrai (cf. album de Flore)&lt;br /&gt;
 Je serais très heureuse que vous partagiez avec moi vos émotions, vos questionnements suscités par ces dévoilements. Je vous invite, si vous le désirez, à me livrer à votre tour quelques pièces de votre puzzle... &lt;br /&gt;
Baisers. </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://lesliaisonsdangeureuses.blogspirit.com/archive/2006/03/14/caresse-hivernale-2eme-lettre-de-flore.html</guid> <title>Caresse hivernale (2ème lettre de Flore)</title> <link>http://lesliaisonsdangeureuses.blogspirit.com/archive/2006/03/14/caresse-hivernale-2eme-lettre-de-flore.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Valmont)</author>   <category>Nos Invités</category>   <pubDate>Mon, 13 Mar 2006 18:30:00 +0100</pubDate> <description> En cet après-midi d'hiver, la vallée enneigée est baignée de soleil. Je me laisse envelopper par la chaleur de la fenêtre... Les pensées de mes amants glissent sur mon corps, pénètrent mon esprit... Les gens autour de moi vaquent à leur occupations, sans comprendre le désir qui m'emplit... (Je pense à vous en écrivant ces mots). </description>  </item>  </channel> </rss> 